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D’où viennent nos traditions de Noël, ici et ailleurs

Questions sur Noël

Le repas de Noël en questions et réponses

    Questions et réponses

    Le repas de Noël : l’essentiel avant le détail des questions

    Le repas de Noël n'a pas de menu unique : dinde ou chapon dans une grande partie de la France, oie en Alsace, repas maigre et treize desserts en Provence, douze plats sans viande en Pologne. Le dossier de Gallica sur les recettes de Noël retrouve le foie gras et la volaille aux marrons dans les livres de cuisine anciens.

    Ces questions portent sur le pourquoi des plats, pas sur leurs quantités. Si vous recevez des invités venus d'ailleurs, vous saurez ce qu'ils mettent sur leur table, et pourquoi.

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    Comment chaque réponse est écrite

    • Une réponse d’abord, en une phrase
    • Les nuances ensuite, quand il y en a
    • Les sources en fin de page, chacune avec son lien

    À savoir

    Le repas de Noël : faut-il croire tout ce qui se raconte ?

    Non : légende et histoire se mêlent souvent dans les récits de Noël, et seule la source permet de savoir laquelle des deux vous êtes en train de lire.

    Les textes cités, à consulter un par un

    Questions fréquentes

    Pourquoi mange-t-on de la dinde à Noël ?

    Parce que cette volaille venue d'Amérique est devenue en France un signe d'aisance bourgeoise. On la sert pour la première fois à la table du mariage de Charles IX en 1570, et elle prend le nom de dinde au XVIIe siècle, rappelle le site ICI.

    Quels sont les plats traditionnels du repas de Noël en France ?

    Le foie gras en entrée et la volaille, dinde ou chapon, aux marrons, selon Gallica. En 1912, Auguste Escoffier opposait déjà dans Le Livre des menus la dinde truffée de l'opulence à la démocratique oie aux marrons.

    Pourquoi y a-t-il treize desserts en Provence ?

    Pour rappeler le Christ et ses douze apôtres, selon l'office régional du tourisme, qui décrit aussi les trois nappes blanches et les trois bougies de la Trinité, et l'assiette du pauvre laissée pour le visiteur imprévu. Aucun texte n'énumère ces desserts avant les années 1920, précise l'inventaire du patrimoine immatériel.

    Que mange-t-on à Noël en Alsace ?

    L'oie farcie est un classique, selon le chef Julien Binz interrogé par l'Académie du goût, et les bredele, petits gâteaux secs, remplacent les mignardises de novembre à janvier dans son restaurant.

    Que mange-t-on à Noël en Pologne ?

    Un repas maigre de douze plats, la Wigilia, qui commence à l'apparition de la première étoile ; les douze plats représentent les douze apôtres et les douze mois, rapporte National Geographic. On y trouve hareng, pierogi et gâteau aux graines de pavot.

    Que mange-t-on à Noël au Japon ?

    Souvent du poulet frit de KFC, héritage de la campagne publicitaire de 1974. Au Japon, Noël n'est pas un jour férié, rappelle le Smithsonian, et environ un pour cent de la population est chrétienne.

    Que mange-t-on à Noël en Angleterre ?

    Le Christmas pudding, préparé des semaines à l'avance : la tradition veut qu'on le remue en famille le dernier dimanche avant l'Avent, le Stir-up Sunday, pour laisser aux saveurs le temps de se développer, explique le Dorset History Centre.

    Que mange-t-on à Noël en Suède ?

    Le julbord, buffet du 24 décembre, avec jambon de Noël, boulettes, hareng mariné et salade de betterave, puis un riz au lait à la vanille, selon Visit Sweden.

    Le repas de Noël est-il inscrit au patrimoine de l'UNESCO ?

    Pas en tant que tel : c'est le repas gastronomique des Français qui est inscrit depuis 2010 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel, comme pratique sociale qui célèbre les grands moments de la vie.

    D'où vient le mot réveillon ?

    Du verbe réveiller ; le Dictionnaire de l'Académie française définit le réveillon comme un « Repas de fête pris au cours de la nuit de Noël ou de celle du jour de l’an, généralement à une heure avancée ».

    Le magazine

    Les cinq rubriques

    Deux bougies de cire allumées parmi des noix et des pommes de pin dorées, dans la pénombre

    Histoire de Noël

    Du calendrier romain de 354 au Père Noël new-yorkais : la fête, document par document.

    Deux verres de vin chaud vus du dessus, avec bâton de cannelle, anis étoilé, canneberges et rondelle d'orange, près d'oranges tranchées et d'un brin de romarin

    Noël en France

    La veillée du 24, les treize desserts, les bredele alsaciens, le Chanté Nwel des Antilles.

    Grands sapins lumineux surmontés d'étoiles devant des façades soulignées d'ampoules, sous la neige, la nuit en ville

    Noël dans le monde

    Wigilia en Pologne, Befana en Italie, Tió en Catalogne, poulet frit au Japon.

    Bractées rouge vif d'un poinsettia en gros plan, autour des petites fleurs vertes du cœur de la plante

    Symboles et coutumes

    Le sapin, le gui, la bûche, le calendrier de l’Avent, les chants et la lettre au Père Noël.