La Saint-Nicolas se fête le 6 décembre, date présumée de la mort de l’évêque Nicolas de Myre, patron des enfants. En Lorraine comme en Belgique, c’est une vraie fête de famille, avec ses souliers, son âne, son père Fouettard et ses friandises.
Le Noël orthodoxe n’est pas une autre fête : c’est le 25 décembre du calendrier julien, treize jours après le nôtre. Et toutes les Églises orthodoxes ne le suivent pas.
Le 13 décembre, la Suède fête Lucia : une jeune fille en blanc, couronnée de bougies, chante dans l’obscurité du matin, suivie de son cortège. La fête mêle une martyre sicilienne et les croyances attachées à la plus longue nuit de l’ancien calendrier.
Les douze jours de Noël ne précèdent pas la fête : ils la suivent, du 25 décembre à la veille de l’Épiphanie. Un concile de 567 les traitait déjà comme une suite de jours de fête, et l’Angleterre en a fait sa Twelfth Night.
Saint Nicolas ne voyage jamais seul : Krampus dans les Alpes, Père Fouettard en Lorraine, et Hans Trapp en Alsace du Nord. Leur rôle, leurs origines, leurs légendes.
D’où vient la tradition de la galette des rois ? Des Saturnales à l’Épiphanie, frangipane ou brioche, l’histoire de la fève et la galette républicaine de l’Élysée.
Pourquoi le 31 décembre porte le nom d’un pape, et comment l’Espagne, l’Écosse, le Japon ou l’Allemagne passent minuit : les traditions du Nouvel An, reprises à leurs sources.