
Les chants de Noël : histoire d’un répertoire
Un poème autrichien de 1816, une chanson de traîneau de Boston, un air de film d’après-guerre : les chants de Noël viennent d’horizons très différents.
D’où viennent nos traditions de Noël, ici et ailleurs
Rubrique
Le sapin, le gui, la bûche, le calendrier de l’Avent, les chants : ce que veulent dire les objets et les gestes de Noël, et d’où ils viennent.
Symboles et coutumes
Des objets que l’on ressort chaque hiver sans y penser, et qui ont presque tous une date de naissance.

Un poème autrichien de 1816, une chanson de traîneau de Boston, un air de film d’après-guerre : les chants de Noël viennent d’horizons très différents.

La bûche de Noël fut d’abord un vrai tronc, choisi, béni et brûlé pendant la veillée. Le gâteau qui l’imite est né au XIXe siècle, quand les cheminées ont quitté les appartements.

« Père Noël » suffit sur l’enveloppe, sans timbre : l’adresse, la réponse, et l’histoire du secrétariat de Libourne, d’une receveuse normande à Françoise Dolto.

Le vin chaud descend d’une longue famille de vins épicés, de la Rome antique aux tables médiévales. Sa recette tient en quelques épices, et sa version sans alcool aussi.

Attesté à Sélestat en 1521, le sapin de Noël a mis trois siècles à conquérir l’Europe, et n’est devenu une coutume de toute la France qu’après 1870.

Houx, gui, couronne de l’Avent et bougies disent la même chose au cœur de l’hiver : la vie et la lumière reviennent. L’origine et le sens de chacun de ces symboles.

Avant d’avoir des fenêtres et des chocolats, le calendrier de l’Avent était un mur couvert de traits de craie. Son histoire commence dans les familles protestantes allemandes du XIXe siècle.