Histoire de Noël
Du calendrier romain de 354 au Père Noël new-yorkais : la fête, document par document.
D’où viennent nos traditions de Noël, ici et ailleurs
Noël dans le monde, région par région
Sur le calendrier, Noël au Guatemala correspond à ceci : le 24 décembre (Nochebuena). Une fois la date posée, les coutumes se comprennent mieux.
En bref
Le 7 décembre vers 18 h, on allume des feux pour brûler symboliquement le diable : c'est la Quema del Diablo.
Le récit de Noël au Guatemala, sources à l'appuiAu Guatemala, la Nochebuena du 24 décembre ne se conçoit pas sans tamales : au porc, au poulet, ou au porc avec raisins secs et amandes, dans une pâte de maïs enveloppée de feuilles de bananier, ils sont indispensables au dîner de Noël comme à celui du Nouvel An, explique la radio Emisoras Unidas. La dinde, farcie de porc, de raisins secs et d'olives, arrive avec la salade russe ; on boit le ponche de fruits, puis le chocolat et le café de olla, préparé à la marmite.
Ce qui le distingue : la saison s'ouvre le 7 décembre vers 18 h par la Quema del Diablo, quand on allume des feux pour brûler symboliquement le diable, la veille de l'Immaculée Conception. Selon l'historien Aníbal Chajón, cité par Prensa Libre, c'est à la fin du XXe siècle, probablement en 1998 ou 1999, qu'Antigua Guatemala a brûlé pour la première fois un diable géant devant l'ensemble de la Concepción, et les autorités conseillent désormais des piñatas de petite taille plutôt que des ordures.
L'origine coloniale de ces feux est racontée dans notre dossier sur l'Amérique latine.
Derrière chaque geste de ce Noël-là se cache une histoire ; les liens du récit permettent de la suivre jusqu'à son origine.
Le personnage qui apporte les cadeaux change selon les pays ; l'histoire du Père Noël, depuis saint Nicolas montre comment ces figures se sont croisées.
Le 7 décembre vers 18 h, les Guatémaltèques allument des feux pour brûler symboliquement le diable, la veille de l'Immaculée Conception.
Des tamales au porc ou au poulet enveloppés de feuilles de bananier, de la dinde farcie et de la salade russe, avec le ponche de fruits.
Le magazine
Du calendrier romain de 354 au Père Noël new-yorkais : la fête, document par document.
La veillée du 24, les treize desserts, les bredele alsaciens, le Chanté Nwel des Antilles.
Wigilia en Pologne, Befana en Italie, Tió en Catalogne, poulet frit au Japon.
Le sapin, le gui, la bûche, le calendrier de l’Avent, les chants et la lettre au Père Noël.
Saint-Nicolas, Sainte-Lucie, Saint-Sylvestre, douze jours de Noël, Épiphanie.