Histoire de Noël
Du calendrier romain de 354 au Père Noël new-yorkais : la fête, document par document.
D’où viennent nos traditions de Noël, ici et ailleurs
En bref
Origine de « Auld Lang Syne » : Écosse, texte en scots. Paroles : Robert Burns (1759-1796), d’après une chanson ancienne ; musique : air écossais traditionnel. Repère dans le temps : 1788, envoyé au Scots Musical Museum. Ces repères viennent de sources ouvertes, chacune liée sous l’article.
Lire le récit complet de ce chant, avec ses sources« Auld Lang Syne » est le chant que l’on entonne en Écosse juste avant minuit, le soir de la Saint-Sylvestre (Hogmanay), et que la France connaît sous le titre « Ce n’est qu’un au revoir ». Robert Burns l’envoie en 1788 au Scots Musical Museum en précisant que c’est une chanson ancienne dont il est le premier à fixer les paroles sur le papier, explique Scotland.org ; l’expression veut dire à peu près : au nom du bon vieux temps.
Le Scots Musical Museum, que publie le graveur James Johnson rencontré par Burns à Édimbourg en 1786, compte six volumes de cent chansons ; Burns y en fournit environ un tiers, et le musée de sa maison natale conserve un exemplaire annoté de sa main à la page d’« Auld Lang Syne ». En Écosse, on le chante en cercle, mains jointes, et l’on croise les bras au dernier couplet. La version française est du père Jacques Sevin, jésuite qui importe le scoutisme en France après avoir rencontré Baden-Powell en 1913 ; il l’écrit en 1920, selon Aleteia. Burns, né en 1759 et mort en 1796 d’après l’abbaye de Westminster, est dans le domaine public. Les rites du 31 décembre sont racontés dans notre article sur la Saint-Sylvestre, et ce chant d’adieu dans l’histoire des chants de la saison.
Should auld acquaintance be forgot,
And never brought to mind?
Should auld acquaintance be forgot,
And auld lang syne.
« Auld Lang Syne » prend tout son sens une fois sa fête connue : la date, le lieu et les gestes qui l’accompagnent comptent autant que les mots.
Ce tableau répond aux questions simples que l’on se pose sur « Auld Lang Syne » : qui, où, quand, et avec quels droits.
| Élément | Pour ce chant |
|---|---|
| Titre d’origine | Auld Lang Syne |
| Titre en français | Ce n’est qu’un au revoir |
| Origine géographique | Écosse |
| Langue du texte | scots |
| Paroles | Robert Burns (1759-1796), d’après une chanson ancienne |
| Musique | air écossais traditionnel |
| Repère daté | 1788, envoyé au Scots Musical Museum |
| Moment de l’année | Saint-Sylvestre (Hogmanay) |
| Statut des paroles | Domaine public : Robert Burns est mort en 1796 (vérifié le 12 octobre 2026). |
Toutes les informations du tableau renvoient à une source ouverte, consultée et lue avant d’être retenue.
Robert Burns, qui envoie le texte en 1788 au Scots Musical Museum en indiquant qu’il s’agit d’une chanson ancienne qu’il est le premier à mettre par écrit (Scotland.org).
Le père Jacques Sevin, jésuite et pionnier du scoutisme en France, en 1920, sur l’air d’Auld Lang Syne (Aleteia).
Le magazine
Du calendrier romain de 354 au Père Noël new-yorkais : la fête, document par document.
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Saint-Nicolas, Sainte-Lucie, Saint-Sylvestre, douze jours de Noël, Épiphanie.