Histoire de Noël
Du calendrier romain de 354 au Père Noël new-yorkais : la fête, document par document.
D’où viennent nos traditions de Noël, ici et ailleurs
En bref
Origine de « Kling, Glöckchen, klingelingeling » : Allemagne, texte en allemand. Paroles : Karl Enslin (1814-1875), d’après un chant populaire ; musique : attribuée à Benedikt Widmann (1820-1910). Repère dans le temps : XIXe siècle. Un chant de fête passe de bouche en bouche et se transforme en route : ici, seuls comptent les faits que les documents permettent d’établir.
Lire le récit complet de ce chant, avec ses sources« Kling, Glöckchen, klingelingeling » est un chant allemand pour enfants dont les paroles sont de Karl Enslin (1814-1875), d’après un chant populaire, et la mélodie probablement de Benedikt Widmann (1820-1910), selon le LIEDER·PROJEKT, qui en publie le texte et un enregistrement. Une voix venue du froid frappe à la porte et demande aux enfants de la laisser entrer, car l’hiver est rude.
Les trois couplets avancent pas à pas vers l’intérieur de la maison : d’abord la porte, pour ne pas mourir de froid, puis la petite chambre, où le visiteur apporte de nombreux cadeaux, enfin les cœurs, à la lueur des bougies, où il voudrait habiter. Le refrain, avec sa clochette, encadre chaque couplet. Le visiteur n’est jamais nommé dans le texte. Enslin et Widmann sont morts depuis plus d’un siècle : texte et musique sont dans le domaine public. Les traditions de la veille en Allemagne sont racontées dans notre dossier sur Noël en Allemagne, et ce chant prend place dans notre histoire des chants de Noël.
Kling, Glöckchen, klingelingeling,
kling, Glöckchen kling!
Lasst mich ein, ihr Kinder,
ist so kalt der Winter,
Une fois son histoire connue, un chant ne s’écoute plus tout à fait de la même façon, et c’est une bonne raison d’apprendre celui-ci à votre tour.
Pour situer ce chant avant une soirée en musique ou un exposé, voici l’essentiel en quelques lignes.
| Élément | Pour ce chant |
|---|---|
| Titre d’origine | Kling, Glöckchen, klingelingeling |
| Titre en français | Sonne, clochette |
| Origine géographique | Allemagne |
| Langue du texte | allemand |
| Paroles | Karl Enslin (1814-1875), d’après un chant populaire |
| Musique | attribuée à Benedikt Widmann (1820-1910) |
| Repère daté | XIXe siècle |
| Moment de l’année | veille de Noël |
| Statut des paroles | Domaine public : Karl Enslin est mort en 1875 et Benedikt Widmann en 1910 (vérifié le 12 octobre 2026). |
Le titre en français est le titre en usage, ou une traduction du titre d’origine quand aucun titre français ne s’est imposé.
Karl Enslin (1814-1875) pour le texte, d’après un chant populaire ; la mélodie est probablement de Benedikt Widmann (1820-1910), selon le LIEDER·PROJEKT.
Le magazine
Du calendrier romain de 354 au Père Noël new-yorkais : la fête, document par document.
La veillée du 24, les treize desserts, les bredele alsaciens, le Chanté Nwel des Antilles.
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Le sapin, le gui, la bûche, le calendrier de l’Avent, les chants et la lettre au Père Noël.
Saint-Nicolas, Sainte-Lucie, Saint-Sylvestre, douze jours de Noël, Épiphanie.