Aller au contenu

D’où viennent nos traditions de Noël, ici et ailleurs

Chants traditionnels de Noël

Histoire de « Sinterklaas, goed heiligman »

    En bref

    D’où vient « Sinterklaas, goed heiligman » ?

    Origine de « Sinterklaas, goed heiligman » : Pays-Bas, texte en néerlandais. Paroles : anonyme, tradition orale ; musique : air traditionnel. Repère dans le temps : 1851, revue De Navorscher. Derrière ce chant se tient une tradition, parfois un auteur connu, et toujours une histoire, racontée ici d’après les textes, sans rien embellir.

    Lire le récit complet de ce chant, avec ses sources

    La fiche de « Sinterklaas, goed heiligman »

    Du titre d’origine au statut des paroles, l’essentiel sur ce chant tient dans ce tableau.

    ÉlémentPour ce chant
    Titre d’origineSinterklaas, goed heiligman
    Titre en françaisSaint Nicolas, bon saint homme
    Origine géographiquePays-Bas
    Langue du textenéerlandais
    Parolesanonyme, tradition orale
    Musiqueair traditionnel
    Repère daté1851, revue De Navorscher
    Moment de l’annéeveille de la Saint-Nicolas
    Statut des parolesDomaine public : comptine anonyme imprimée en 1851 (vérifié le 12 octobre 2026).

    D’où viennent ces informations ? Des documents réunis sous l’article, chacun avec son lien pour vérifier par vous-même.

    Ce que l’on sait de « Sinterklaas, goed heiligman »

    « Sinterklaas, goed heiligman » est une comptine néerlandaise de la Saint-Nicolas, venue de la tradition orale et imprimée pour la première fois en 1851 dans la revue « De Navorscher », selon Wikisource. En sept vers, l’enfant demande au saint d’enfiler son plus beau manteau, de chevaucher jusqu’à Amsterdam, puis d’Amsterdam jusqu’en Espagne, évoque les oranges et les prunes sur les arbres, et annonce que le saint va venir.

    Le mot « heiligman » intrigue : la notice de Wikisource rapporte qu’il pourrait renvoyer à « heylikman », le faiseur de mariages, rôle d’entremetteur que l’on prêtait à saint Nicolas aux XVIIe et XVIIIe siècles. L’Espagne revient dans « Zie, ginds komt de stoomboot », le chant de Jan Schenkman publié vers 1850, où le saint arrive d’Espagne en bateau à vapeur, comme le rappelle sa notice Wikisource. Anonyme et imprimée depuis 1851, la comptine est dans le domaine public. La fête est racontée dans notre dossier sur la fête du 6 décembre, et le reste du répertoire dans notre histoire des chants de Noël.

    Sinterklaas, goed heiligman
    trek je beste tabberd an
    rijd ermee naar Amsterdam
    van Amsterdam naar Spanje

    Sinterklaas, goed heiligman, Wikisource
    Fiche du chant Sinterklaas, goed heiligman : comptine néerlandaise imprimée en 1851

    Un chant de fête appartient rarement à une seule époque : chaque génération qui reprend « Sinterklaas, goed heiligman » y laisse un peu de la sienne.

    Questions fréquentes

    Que veut dire heiligman dans Sinterklaas, goed heiligman ?

    Le mot pourrait venir de heylikman, le faiseur de mariages, rôle d’entremetteur attribué à saint Nicolas aux XVIIe et XVIIIe siècles, selon la notice de Wikisource.

    Le magazine

    Les cinq rubriques

    Deux bougies de cire allumées parmi des noix et des pommes de pin dorées, dans la pénombre

    Histoire de Noël

    Du calendrier romain de 354 au Père Noël new-yorkais : la fête, document par document.

    Deux verres de vin chaud vus du dessus, avec bâton de cannelle, anis étoilé, canneberges et rondelle d'orange, près d'oranges tranchées et d'un brin de romarin

    Noël en France

    La veillée du 24, les treize desserts, les bredele alsaciens, le Chanté Nwel des Antilles.

    Grands sapins lumineux surmontés d'étoiles devant des façades soulignées d'ampoules, sous la neige, la nuit en ville

    Noël dans le monde

    Wigilia en Pologne, Befana en Italie, Tió en Catalogne, poulet frit au Japon.

    Bractées rouge vif d'un poinsettia en gros plan, autour des petites fleurs vertes du cœur de la plante

    Symboles et coutumes

    Le sapin, le gui, la bûche, le calendrier de l’Avent, les chants et la lettre au Père Noël.